Suivi de flotte GPS et télématique
Télématique pour les parcs de camionnage : ce que les exploitants longue distance devraient suivre
Un tracteur longue distance rapporte des centaines de données. Une poignée décide de l'argent. Voici la courte liste qu'un exploitant longue distance devrait surveiller — heures, carburant, attente, défaillances, distance par territoire, événements de conduite — avec la raison pour laquelle chacune compte spécifiquement sur la route.

La longue distance est un problème différent
La journée d'un parc local se termine à la cour. Un tracteur longue distance peut être à mille kilomètres de quiconque peut l'aider, dans un territoire avec sa propre taxe sur le carburant, sur une horloge fixée par la réglementation, avec un conducteur qui y dormira. La télématique pour la longue distance porte donc moins sur l'endroit où est le camion — le répartiteur connaît le corridor — et plus sur l'état du camion, les heures du conducteur, et le registre que le voyage laisse derrière lui pour la taxe, la facturation et la conformité. Les données ci-dessous sont celles qui comptent sur la route.
La courte liste
Quoi surveiller, pourquoi, et à quelle fréquence.
| Suivre | Pourquoi c'est important en longue distance | Consulter |
|---|---|---|
| Heures de service restantes, par conducteur | Planifier l'arrêt avant que l'horloge s'épuise; éviter l'infraction qui coûte un point CSA | En direct, par la répartition |
| Ralenti, surtout la nuit | Le ralenti en couchette est le plus gros poste de carburant que la plupart des transporteurs peuvent réduire | Chaque semaine |
| Vitesse au-delà de la limite et de la politique | Consommation au-dessus de la soixantaine de milles à l'heure; CSA; assurance | Chaque semaine |
| Attente chez les expéditeurs et les destinataires | Facturation de l'attente; quels clients retiennent les camions | Par chargement, et chaque mois par client |
| Codes de défaillance et baisses de régime | Une baisse de régime en montagne est un remorquage, pas une réparation | Alertes en direct |
| Distance par territoire | Distance IFTA, à partir de données mesurées plutôt que de feuilles de route | Chaque trimestre |
| Freinages brusques, virages, distance de suivi | Prédiction d'incidents; encadrement; demande de vidéo | Fiche hebdomadaire |
| Conduite non attribuée | Le constat de vérification ELD le plus courant | Chaque jour |
| Température du groupe frigorifique, s'il y a lieu | Un refus de chargement, c'est tout le chargement | Alertes en direct |
Les heures : planifier à partir de l'horloge, pas jusqu'à elle
L'ELD fait le compte à rebours pour le conducteur, mais le transporteur devrait planifier à partir du même chiffre. Une répartition qui voit les heures restantes attribue des voyages qu'un conducteur peut légalement terminer, place la remise à zéro là où c'est commode, et attrape le conducteur qui va manquer d'heures à quarante minutes d'un relais routier. Un transporteur qui ne lit les heures que lorsqu'une infraction apparaît utilise l'ELD comme un registre; celui qui les lit en direct l'utilise comme un outil.
Carburant : le ralenti de nuit
Les programmes de carburant en longue distance se jouent sur le ralenti en couchette. Un tracteur qui tourne au ralenti toute une nuit d'été pour le confort de la cabine brûle du carburant pendant dix heures sans parcourir un kilomètre, et le rapport de ralenti montre exactement quels camions et quelles nuits. Les solutions — groupes auxiliaires, chaufferettes de couchette, politiques de ralenti appuyées par des données — sont connues; le rapport est ce qui dit à un transporteur quels camions les justifient. La vitesse est le deuxième levier, et le même rapport hebdomadaire montre les deux.
Attente et temps d'immobilisation
Chaque heure à un quai est une heure sans conduire, et les transporteurs longue distance en absorbent plus que tout autre segment. L'arrivée et le départ par géorepérage chez chaque expéditeur et destinataire donnent au transporteur un registre d'attente par chargement qu'il peut facturer, et une vue mensuelle par client qui montre qui vaut le tarif. Les transporteurs qui commencent à facturer l'attente à partir des registres télématiques plutôt que des notes des conducteurs constatent généralement qu'ils perçoivent davantage et que le comportement des clients change.
Défaillances, distance et le registre
Un code de défaillance sur un camion local est une visite à l'atelier; sur un tracteur longue distance, ce peut être une baisse de régime dans une côte, un remorquage à travers une frontière d'État et une livraison manquée. Les alertes de défaillance en direct avec le code et la position sont ce qui permet au transporteur de décider — continuer jusqu'au prochain point de service, ou s'arrêter maintenant — avec de l'information plutôt qu'après coup. Les mêmes données de trajet produisent la distance IFTA par territoire à la fin du trimestre et, avec une caméra embarquée, la vidéo qui règle la question de la faute dans un incident. Sur la route, le registre que le voyage laisse derrière lui vaut autant que le voyage.
Foire aux questions
Quelles données télématiques comptent le plus pour le camionnage longue distance?
Les heures de service restantes, le ralenti de nuit, la vitesse, l'attente chez les expéditeurs et les destinataires, les codes de défaillance, la distance par territoire pour l'IFTA, les événements de conduite pour l'encadrement et la vidéo, la conduite non attribuée, et la température du groupe frigorifique s'il y a lieu.
Comment la télématique réduit-elle les coûts de carburant en longue distance?
Surtout par le ralenti en couchette et la vitesse. Le rapport de ralenti montre quels tracteurs tournent au ralenti la nuit et combien de temps, ce qui justifie des groupes auxiliaires ou des chaufferettes et des politiques de ralenti; le rapport de vitesse montre où la consommation se perd au-dessus de la soixantaine de milles à l'heure.
La télématique peut-elle aider à facturer l'attente?
Oui. L'arrivée et le départ par géorepérage chez chaque expéditeur et destinataire créent un registre d'attente par chargement que le transporteur peut facturer, et une vue mensuelle par client montrant qui retient régulièrement les camions au-delà du temps gratuit.
Pourquoi les codes de défaillance comptent-ils davantage en longue distance?
Parce que le camion est loin de l'atelier. Une alerte de défaillance en direct avec la position permet au transporteur de décider s'il continue jusqu'au prochain point de service ou s'arrête maintenant, au lieu d'apprendre une baisse de régime par un conducteur dans une côte de montagne.
Solutions et produits connexes
Termes connexes
Obtenir une soumission gratuite
Que recherchez-vous?